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LE QUOTIDIEN DE L'ÉCONOMIE AGRICOLE - PARIS - BRUXELLES
Mis à jour : il y a 23 min 15 sec

Une prime de 50€/1000 litres pour se convertir au lait bio avec Carrefour

mer, 11/21/2018 - 13:04
Afin de «répondre aux attentes de nos clients qui souhaitent des produits bio français et de garantir nos approvisionnements», Carrefour, en partenariat avec le WWF et la laiterie Saint-Denis de l’Hôtel (LDSH), annonce le lancement d’un «plan d’envergure» visant à accompagner 66 producteurs de lait du Centre dans leur conversion vers le bio, indique un communiqué de presse du 21 novembre. La mesure: un contrat de trois ans avec Carrefour assorti d'une prime de 50€/1000 litres pendant la phase de conversion (deux ans). «LSDH et la Fondation Carrefour soutiendront des producteurs de la coopérative APLBC Bio à hauteur respectivement de 30€ et 20€ par 1000 litres durant deux ans», explique le communiqué.
Source : agrapresse.fr

La chambre de Gironde fait bénéficier les autres chambres de son expertise viticole

mer, 11/21/2018 - 11:15
Le réseau des chambres d’agriculture a lancé le 20 novembre au Vinitech de Bordeaux (salon des techniques viticoles) une offre de conseils viticoles, appelée Proviti, mise au point par la chambre de Gironde, qui pourra profiter à toutes les autres chambres. Les domaines couverts par cette gamme de prestations seront larges : conseil au traitement sanitaire du vignoble, accompagnement pour vendre ses vins, appui à l’œnotourisme et à la construction de sa stratégie de marché. Cette extension des services «a un lien avec la loi Egalim», qui sépare nettement le conseil et la vente d’intrants, a indiqué Louis Fleury, directeur du développement à la chambre d’agriculture de Gironde.
Source : agrapresse.fr

Ecophyto 2+ : le gouvernement lance la consultation publique

mar, 11/20/2018 - 17:48
La consultation publique sur le projet Ecophyto 2+, visant à «réduire notre dépendance aux pesticides», est ouverte jusqu’au 10 décembre, a annoncé le 20 novembre le gouvernement. Ce plan apporte «une nouvelle impulsion pour atteindre l’objectif de réduire les usages de produits phytopharmaceutiques de 50 % d'ici 2025», d’après un communiqué. Il intègre le plan d’action du 25 avril sur les phytos et «une agriculture moins dépendante aux pesticides», et le plan de sortie du glyphosate annoncé le 22 juin, expliquent les ministères de l’Ecologie, la Santé, la Recherche, l’Agriculture. «71 M€ sont consacrés chaque année au plan Ecophyto grâce au prélèvement d’une redevance sur les ventes» de phytos, précisent-ils.
Source : agrapresse.fr

Lait: le Cniel veut créer un observatoire des coûts de production

mar, 11/20/2018 - 16:09
L’interprofession laitière veut créer un observatoire des coûts de production en élevage laitier, rapporte Caroline Le Poultier, directrice du Cniel, interrogée par Agra Presse le 20 novembre. Dans le cadre de la loi Egalim, les interprofessions doivent élaborer des indicateurs de coûts de production. L’outil Couprod, développé par l’Idèle (institut technique), est la méthode de calcul retenue par la filière laitière. Mais elle se base sur le Réseau d’information comptable agricole (Rica) qui publie des données avec deux années de retard. Pour pallier ce manque de réactivité, l’interprofession veut elle-même «recueillir un échantillon de données représentatives des territoires». L’observatoire ne sera «pas prêt pour (les négociations commerciales de) cette année», signale-t-elle.
Source : agrapresse.fr

Phytos: la FNSEA et les JA alertent Edouard Philippe sur la séparation vente/conseil

mar, 11/20/2018 - 15:36
La FNSEA et les JA ont réclamé à Edouard Philippe, dans un courrier le 15 novembre, de nouvelles «discussions ouvertes» sur le projet d’ordonnance concernant la séparation vente/conseil dans les phytos. Et de dénoncer «les surcoûts intenables pour les agriculteurs, les risques de destruction des démarches de filières et les reculs possibles des activités économiques de nos territoires ruraux», sans garantie d’une baisse des phytos, en cas de séparation capitalistique intégrant le conseil de saison, d’après la lettre. Les deux organisations alertent sur les «dangers de désorganisation des dispositifs R&D», un manque de conseillers formés, l’«incompatibilité» avec le dispositif de CEPP (certificats d’économie).
Source : agrapresse.fr

Engrais: un accord trouvé pour réviser la législation européenne

mar, 11/20/2018 - 15:20
Un accord politique a pu être trouvé, le 20 novembre, sur la révision de la réglementation européenne sur les fertilisants entre le Parlement européen et la présidence autrichienne du Conseil de l'UE. Un dernier obstacle restait à lever : la limite maximale pour la teneur en cadmium des engrais phosphatés. L’accord institutionnel prévoit finalement une limite de 60 mg/kg sous trois ans avec une clause de révision du texte sept ans après son entrée en application. Pour le reste, le réglement doit permettre d’harmoniser la législation au sein de l’UE et notamment fixer des critères européens pour la commercialisation des engrais organiques afin d’encourager leur production.
Source : agrapresse.fr

En UE, la caudectomie en routine concerne 3/4 des porcs malgré les restrictions

mar, 11/20/2018 - 10:08
Selon une enquête conduite par la Fédération des vétérinaires européens (FVE), l'association européenne de gestion de la santé porcine (EAPHM) et la Commission européenne, plus de trois porcs sur quatre (77%) subissent une caudectomie (coupe de la queue) en routine en Europe, malgré les restrictions en vigueur. Seules la Finlande, la Norvège, la Suède et la Suisse se distinguent, avec un taux de 5%, selon cette étude parue le 16 novembre. Il s'agit d'une «violation de la législation européenne», selon les auteurs de l'étude, car la caudectomie a été interdite en routine par une directive européenne datant de 2008. Selon cette même enquête conduite dans 24 pays européens, 67% des porcs bénéficient pourtant d'un environnement enrichi, ce qui limite le risque de caudophagie (morsure de queue).
Source : agrapresse.fr

En UE, la caudectomie en routine concerne 3/4 des porcs malgré l'interdiction (étude)

mar, 11/20/2018 - 10:08
Selon une enquête conduite par la Fédération des vétérinaires européens (FVE), l'association européenne de gestion de la santé porcine (EAPHM) et la Commission européenne, plus de trois porcs sur quatre (77%) subissent une caudectomie (coupe de la queue) en routine en Europe, malgré l'interdiction en vigueur. Seules la Finlande, la Norvège, la Suède et la Suisse se distinguent, avec un taux de 5%, selon cette étude parue le 16 novembre. Il s'agit d'une «violation de la législation européenne», selon les auteurs de l'étude, car la caudectomie a été interdite en routine par une directive européenne datant de 2008. Selon cette même enquête conduite dans 24 pays européens, 67% des porcs bénéficient pourtant d'un environnement enrichi, ce qui limite le risque de caudophagie (morsure de queue).
Source : agrapresse.fr

Lait de pâturage: l'interprofession fixe une durée minimale de 120 jours «pâturés»

lun, 11/19/2018 - 19:54
De sources syndicales concordantes, le Cniel (interprofession laitière) s’est accordé sur un cahier des charges encadrant la définition du terme «lait de pâturage» par les entreprises du secteur. Il fixe une durée minimale de pâturage, à 120 jours par an, à raison de 6 heures par jour. Ce plancher devra être respecté par chaque éleveur et non pas par un ensemble d'éleveurs collectés, précise André Bonnard, secrétaire générale de la Fédération nationale des producteurs de lait. Par exemple, la définition jusqu'ici retenue par l’Association bretonne lait de pâturage est une moyenne de 150 jours de pâturage calculée sur l'ensemble des éleveurs de la démarche.
Source : agrapresse.fr

Congé maternité des agricultrices: le Sénat revient sur les 8 semaines minimum d'arrêt

lun, 11/19/2018 - 19:54
Lors de l'examen en première lecture du Projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2019 le 16 novembre, le Sénat a adopté un amendement revenant «sur la mise en place d’une durée minimale d’interruption d’activité» conditionnant les prestations de maternité pour les travailleuses non-salariées. Le texte adopté par l’Assemblée nationale prévoyait d’aligner cette durée minimale sur celle des salariées, à 56 jours (8 semaines). Pour les exploitantes agricoles, l’amendement, déposé par la rapporteure LR de la Commission des affaires sociales Catherine Deroche, préconise de renvoyer la définition d’une durée minimale d'arrêt «à la voie réglementaire», estimant que cette durée «devrait être plus proche de 3 à 4 semaines».
Source : agrapresse.fr

Sucre : une réunion « à haut niveau » des Vingt-huit, mais pas d’intervention

lun, 11/19/2018 - 16:30
Phil Hogan a annoncé le 19 novembre aux ministres de l’agriculture de l’UE réunis à Bruxelles le tenue, à une date encore à préciser, d’une réunion « à haut niveau » des États membres pour faire le point sur la situation difficile du secteur du sucre. Le commissaire européen a voulu ainsi répondre à de fortes préoccupations de nouveau exprimées par plusieurs États membres : Italie, Belgique, Roumanie, Grèce, Espagne, Hongrie, Slovénie, République tchèque. Il a toutefois réaffirmé qu’il n’y avait pas lieu d’intervenir sur ce marché, qui, avait-il dit le mois dernier, doit apprendre « l’autorégulation ».
Source : agrapresse.fr

L'éleveur laitier coopérateur mieux payé de 6 €/1000l que la moyenne (coopératives)

lun, 11/19/2018 - 16:29
En 2017, «le prix moyen du lait payé aux associés coopérateurs toutes qualités et toutes primes comprises (a été) supérieur de 6 euros/1000 litres au prix moyen payé en France», révèle, le 19 novembre, Coop de France Métiers du Lait, dans son enquête sur la vie coopérative. La moitié correspond aux ristournes, précise le communiqué. Ce sont ainsi 26 millions d’euros de ristournes qui ont été versés à ces producteurs. «La rémunération des producteurs est de plus en plus liée à la stratégie de l’entreprise qui transforme et commercialise leur lait», analysent les coopératives laitières, qui y voient «un enjeu prioritaire pour l’avenir de la filière».
Source : agrapresse.fr

«Lait de pâturage»: l'interprofession fixe une durée minimale de pâturage à 120 jours

lun, 11/19/2018 - 15:31
De sources syndicales concordantes, le Cniel (interprofession laitière) s’est accordé sur un cahier des charges encadrant la définition du terme «lait de pâturage» par les entreprises du secteur. Il fixe une durée minimale de pâturage, à 120 jours par an, à raison de 6 heures par jour. Ce plancher devra être respecté par chaque éleveur et non pas par un ensemble d'éleveurs collectés, précise André Bonnard, secrétaire générale de la Fédération nationale des producteurs de lait. Par exemple, la définition jusqu'ici retenue par l’Association bretonne lait de pâturage est une moyenne de 150 jours de pâturage calculée sur l'ensemble des éleveurs de la démarche.
Source : agrapresse.fr

Viande in-vitro: pas besoin de changer la loi, selon l'administration Trump

lun, 11/19/2018 - 10:42
Après plusieurs mois de tractation avec les start-up du secteur, les administrations étasuniennes de l'Agriculture (USDA) et de l'Alimentation (FDA) ont annoncé, le 19 novembre, que la perspective d'une commercialisation de viande in-vitro aux États-Unis ne nécessitait pas selon elles de modifier la loi - les deux administrations ont trouvé un accord pour se répartir les rôles dans la surveillance sanitaire de ces produits. «L'administration estime qu''il n'est pas nécessaire d'élaborer de loi sur ce sujet, compte tenu que nos agences ont l'autorité nécessaire pour réguler de manière appropriée les produits de viande in-vitro issue de bétail ou de volaille», affirment le secrétaire à l'Agriculture Sonny Perdue et le patron de la FDA dans un communiqué commun.
Source : agrapresse.fr

Le cabinet du ministre de l'Agriculture au complet

lun, 11/19/2018 - 09:22
Le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume dispose officiellement d'un cabinet au complet, après les nominations au Journal officiel, le 17 novembre, de trois conseillers. Nathalie Barbe, de la DGPE (service politique agricole du ministère de l'Agriculture), devient conseillère en charge des filières animales, de la forêt et de la performance économique des entreprises agricoles et agroalimentaires. Anne Bronner, de la DGAL (service sanitaire du ministère de l'Agriculture), devient conseillère en charge de la qualité, de la sécurité et de la performance sanitaires de l'alimentation, du bien-être animal et de la lutte contre la maltraitance animale. Enfin, Thomas Roche, du ministère des Outre-mer, devient conseiller en charge de la pêche, de l'outre-mer et du financement de l'agriculture.
Source : agrapresse.fr

Lait: un prix en retrait par rapport à septembre 2017 malgré un recul de la production

lun, 11/19/2018 - 09:04
La production de lait de vache décline de 1,7 % en septembre par rapport à la même période en 2017, indique le ministère de l’Agriculture (Agreste) le 15 novembre. En cause, la sécheresse estivale qui a pénalisé la reprise automnale de la pousse de l’herbe et des stocks de fourrages médiocres. Comparé à septembre 2017, le prix du lait standard conventionnel diminue également, de 1,5 %. Mais à 337 €/ 1000 litres, il progresse de 2 euros/1000 litres d’un mois sur l’autre, du fait de sa saisonnalité. À teneurs réelles, le prix du lait conventionnel s’établit à 371 €/ 1000 litres. Il est en hausse dans l’ensemble des bassins laitiers, par rapport à août, avec une nette progression dans le bassin Nord-Picardie.
Source : agrapresse.fr

Phytos: une étude pointe du doigt les biais dans l'homologation du chlorpyriphos

dim, 11/18/2018 - 19:40
Une étude parue le 16 novembre dans la revue anglaise Environmental Health, citée par Le Monde, pointe du doigt les «biais» méthodologiques des études industrielles qui ont permis d'autoriser les produits phytosanitaires à base de chlorpyriphos aux États-Unis et dans l'Union Européenne. En Europe, des produits sont toujours sur le marché, mais interdits en France, sauf pour la culture des épinards, qui bénéficie d'une dérogation. La licence actuelle de la substance expire en janvier 2019 et doit être réexaminée prochainement par l'Efsa. Aux États-Unis, l'administration de Barack Obama s'était engagée à interdire le chlorpyriphos, selon la presse américaine, mais ce processus avait été remis en cause par l'arrivée au pouvoir de Donald Trump.
Source : agrapresse.fr

Origine France pour 76 % des produits bio de la restauration collective (Agence bio)

ven, 11/16/2018 - 18:33
La restauration collective s’approvisionne en France pour 76% des produits biologiques qu’elles achètent, dévoile, le 16 novembre, l’Agence bio dans sa dernière étude «Bio en restauration hors domicile, entre loi et réalité». Dans le détail, en restauration collective, 48% des produits bio sont d’origine régionale, 28% non régionale, 8% UE et 16% non UE. En restauration commerciale, ce sont 78% des produits bio qui sont d’origine France, 16% UE et 6% hors UE. Dans son ensemble, la restauration hors domicile (RHD) s'approvisionne davantage en produits bio français que les ménages. En 2017, c'étaient 69% des produits bio consommés (à domicile et hors domicile) qui provenaient de France.
Source : agrapresse.fr

Vin: les professionnels du cognac expliquent leur appétit de nouvelles plantations

ven, 11/16/2018 - 18:24
Alors que les projets d’extension du vignoble de cognac font grand bruit dans la profession viticole du fait de leur importance, les professionnels du cognac se sont expliqués, lors d’une journée sur le terrain organisée par la Cnaoc (Confédération des AOC viticoles) le 16 novembre. « Nous ne pouvons pas nous priver d’assurer la croissance de nos entreprises », a déclaré Patrick Raguenaud, président du Bureau interprofessionnel du cognac. Le bassin du cognac s’est fixé une limitation à 3 500 hectares de demandes de plantations, soit, à lui seul, la moitié du contingent français de plantations nouvelles. Vu la forte demande mondiale de cognac, les viticulteurs du bassin demanderont probablement le maximum de cette limite.
Source : agrapresse.fr

Phytos: une étude pointe du doigt les «biais» dans l'homologation du chlorpyriphos

ven, 11/16/2018 - 18:19
Une étude parue le 16 novembre dans la revue anglaise Environmental Health, citée par Le Monde, pointe du doigt les «biais» méthodologiques des études industrielles qui ont permis d'autoriser les produits phytosanitaires à base de chlorpyriphos aux États-Unis et dans l'Union Européenne. En Europe, des produits sont toujours sur le marché, mais interdits en France, sauf pour la culture des épinards, qui bénéficie d'une dérogation. La licence actuelle de la substance expire en janvier 2019 et doit être réexaminée prochainement par l'Efsa. Aux États-Unis, l'administration de Barack Obama s'était engagée à interdire le chlorpyriphos, selon la presse américaine, mais ce processus avait été remis en cause par l'arrivée au pouvoir de Donald Trump.
Source : agrapresse.fr

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