Élevage

Stratégie

Une rentabilité à restaurer en bovins viande

Publié le 30/10/2016 | par Christophe Reibel

phrasea_106066.jpg

Thomas Urban et ses mères Charolaises. Une analyse économique le fait réfléchir à changer de race.
Germain Schmitt

Courir tous les lièvres à la fois. C’est un peu le quotidien de Thomas Urban depuis son installation en 2010 quand il reprend 60 % des parts de l’Eàrl créée par Charles, son père. Il y a l’atelier de bovins viande dont les effectifs atteignent jusqu’à 350 têtes selon la période de l’année, les cultures dont il délègue seulement l’ensilage, la tête prise en permanence par la réflexion sur ses orientations techniques et… une faible disponibilité en main-d’œuvre !

Cet article est réservé aux abonnés

Vous êtes abonné au journal, mais vous n'avez pas de compte web ?

Demandez votre code d'accès sur cette page pour lire la suite de l'article

je suis déjà abonné

je souhaite m'abonner

Abonnez-vous à notre journal, et bénéficiez de l'accès complet aux contenus de notre site.

Les vidéos