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Combiner les réponses contre le court-noué

Publié le 08/12/2017 | par Christophe Reibel

Olivier Lemaire devant une vigne présentant des symptômes de court-noué. La maladie a été inscrite en 2016 au plan national de dépérissement.
Julien Kauffmann

Xiphinema index, vecteur du virus responsable du court-noué, adore tellement la vigne qu’il est en quelque sorte devenu le spécialiste. Cela se comprend. La plupart des sols dédiés à la vigne en porte depuis des dizaines d’années, voire plus. Cette durée a été largement suffisante pour que le nématode s’inféode à vitis vinifera. Pour s’en convaincre, il suffit de se mettre en conditions de laboratoire, de contaminer de la terre avec Xiphinema index et y enfoncer un plant de vigne. En quatre mois, le nombre de nématodes présents à l’origine est multiplié par dix !

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