L’Ukraine a accusé le 22 juillet la Russie d’entraver ses exportations agricoles en prenant de plus en plus souvent pour cible les navires cargo utilisant ses ports, alors que Moscou et Kiev accentuent leurs frappes ces derniers mois. (Lire la suite dans Agra Fil)
L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a durci ses recommandations sur les doses admissibles de TFA (acide trifluoroacétique), un polluant omniprésent dans l’eau issu la dégradation de pesticides et de gaz utilisés par l’industrie, ce qui ouvre la voie à des contrôles plus stricts de l’eau potable sur le continent, rapporte l’AFP le 22 juillet. (Lire la suite dans Agra Fil)
Dans un avis rendu public le 23 juillet, le Conseil d'Etat a confirmé l'annulation des arrêtés préfectoraux validant les chartes de bon voisinage sur l’utilisation de pesticides dans cinq départements du Centre-Val-de-Loire (Cher, l’Eure-et-Loir, l’Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher et le Loiret). La plus haute juridiction administrative estime que ces chartes «ne comportent pas d’obligations d’information préalable définies avec une précision suffisante». Ces chartes renvoient «à chaque utilisateur le soin de déterminer la modalité d’information adaptée» et «elles se bornent à indiquer que différents moyens de type visuel ou numérique peuvent être mis en oeuvre», estiment les juges.
La laiterie familiale Triballat, à Rians (Cher), est entrée en négociations exclusives avec Lactalis en vue de la cession potentielle de 100% de son capital, annonce un communiqué des deux sociétés. Triballat, plus connu à travers sa marque Rians, a réalisé un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros en 2025 et collecte 55 millions de litres de lait de vache par an. La société fabrique des desserts ultra-frais, dont la faisselle Rians, un produit dont il est le leader, et des fromages AOP tels que l’époisses, le crottin de chavignol ou le selles-sur-cher. La société possède 14 sites de production en France, en Espagne et aux États-Unis et emploie 1600 collaborateurs.
«Nous élaborons un plan global en lien avec le ministère des Comptes publics pour la rentrée, dès qu’on aura les réponses sur l’étendue des pertes», a indiqué la ministre de l'Agriculture, dans un entretien accordé à nos confrères de Ouest France le 22 juillet. «Si la situation continuait de se dégrader, il faudra évidemment aller plus loin », ajoute Annie Genevard, qui prévu de réunir les préfets de région le 27 juillet pour « disposer d’un état des lieux précis, territoire par territoire ». Elle a également demandé à la Commission européenne «que des dispositions en cas de circonstances exceptionnelles puissent être mobilisées.»
Lors de la séance du 22 juillet, les prix du blé tendre sur Euronext ont clôturé en spot à 244,25 €/t, soit un niveau plus observé depuis juin 2024, et en hausse de 9,50 €/t par rapport à la veille. Ceux du maïs s’affichent à 259 €/t, en progression de 2,75 €/t en spot, soit un plus haut depuis mars 2023, mais de 8 €/t sur les échéances nouvelle récolte. Le principal facteur haussier est l’intensification des combats entre Ukrainiens et Russes sur la zone mer Noire. Le principal port d’exportation de blé tendre de Russie, Novorossiysk, aurait décidé de suspendre les chargements nocturnes, en raison des attaques de drones ukrainiens, rapportent des sources privées au média Reuters le 22 juillet.
Alors que les épisodes de sécheresse se multiplient, les Jeunes Agriculteurs (JA) de Nouvelle-Aquitaine demandent, dans un communiqué du 22 juillet, la mise en place d’un plan régional de stockage de l’eau, financé par des fonds publics. (Lire la suite dans l'Agra Fil)
Le français Elicit Plant et l’américain Mosaic Biosciences annoncent, le 21 juillet, avoir signé un accord pour identifier et développer, de façon conjointe, une nouvelle solution pour le colza (canola) en Amérique du Nord pour, notamment, aider les producteurs à préserver le potentiel de leurs cultures même lors d’un stress hydrique (lire la suite dans Agra Business)
La FNPL (éleveurs laitiers, FNSEA) a lancé un appel le 22 juillet aux pouvoirs publics pour faire face aux conséquences de la canicule et de la sécheresse qui touchent les pâturages. (lire la suite dans Agra Fil)
« Pourquoi faire compliqué quand l’agriculture demande de la clarté ? » C’est avec cette question que les deux semenciers RAGT et Deleplanque annoncent, sur leur compte LinkedIn, un nouveau cap dans leur processus de rapprochement, acté fin avril 2025. (lire la suite dans Agra Business)
Face à la multiplication des épisodes de canicule et de sécheresse, le gouvernement et la Banque des territoires ont annoncé, le 21 juillet, porter l’enveloppe des « aquaprêts » de quatre à six milliards d’euros d’ici 2028. (Lire la suite dans l'Agra Fil)
Le président américain Donald Trump a décidé, le 20 juillet, d’imposer à compter du 19 août des surtaxes douanières de 50 % à l’encontre de plusieurs produits canadiens importés, parmi lesquels les boissons alcoolisées et certains produits laitiers, pour un montant total d’environ 20 milliards de dollars (Lire la suite dans Agra Fil).
La FCD (distributeurs) s’est montrée réservée le 21 juillet quant à la possibilité offerte au gouvernement, dans la loi d’urgence agricole, d'instaurer des tunnels de prix assortis d’indicateurs de coûts de production pouvant servir de référence minimale. (lire la suite dans Agra Fil)
En France, les prix du broutard sont en recul depuis quelques semaines. (lire la suite dans Agra Fil)
Créée en 2020, la foncière Feve, spécialisée dans le rachat d'exploitations agricoles, a annoncé dans un communiqué le 21 juillet, qu'elle venait de franchir le cap des 60 millions d'euros collectés, mobilisés auprès de 3 900 investisseurs «citoyens». (lire la suite dans Agra Fil)
Sous l’effet du vieillissement de la main d’œuvre agricole et de l’augmentation des départs à la retraite, le nombre d’agriculteurs professionnels au Japon est passé pour la première fois, en février, sous la barre du million, rapporte le 21 juillet, le pôle Agriculture & Alimentation du service économique régional (SER) de la DG Trésor à Tokyo citant une enquête du ministère japonais de l’Agriculture (lire la suite dans Agra Fil).
Alors que plusieurs filières végétales connaissent des chutes de rendements considérables (légumes, salades, maïs...), le ministère de l'Agriculture travaille sur les moyens de venir en aide aux agriculteurs.
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut a présenté le 22 juillet sa démission à Emmanuel Macron qui «ne l’a pas acceptée», et elle a décidé de «poursuivre sa mission à la demande» du président «qui l’a assurée de son soutien», a annoncé son cabinet à l’AFP. Elle a accepté de rester au gouvernement «face à l’urgence d’agir contre les conséquences du changement climatique qui frappent durement notre pays et pour répondre aux enjeux de santé environnementale», a-t-on ajouté de même source, tout en assurant qu’elle avait «confirmé son désaccord sur la version définitive du projet de loi d’urgence agricole» avec la mesure controversée sur l'acétamipride.
Dans un communiqué du 22 juillet, la Coordination rurale union nationale (CRUN), l’organe national du syndicat, appelle à ne pas respecter les interdictions et restrictions d’irrigation émises par les préfectures. « Les interdictions et restrictions d’irrigation ne cessent de pleuvoir de toutes les préfectures de France. Paysans, ne les respectez pas et continuez d’irriguer pour sauver les cultures qui peuvent encore l’être », peut-on lire dans le communiqué. Quelques jours plus tôt, des appels similaires ont été lancés par des antennes locales du syndicat dans le Sud-Ouest, grand bassin de production de maïs, très touché par la sécheresse et les restrictions.
La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a confirmé, dans un message posté sur le réseau Linkedin le 22 juillet, qu’elle présenterait sa «démission au Président de la République aujourd’hui», après l’adoption définitive par le Parlement de la loi d'urgence agricole, qui ouvre la possibiltié de réautoriser l'acétamipride. «Contrairement aux engagements qui m’avaient été donnés, le gouvernement a empêché le débat autour de la suppression de cette mesure, pourtant souhaitée également par les députés», écrit-elle, estimant que «ce revirement constitue (...) le recul environnemental de trop».