Douceur hivernale
Gare aux coups de gel et aux parasites
Douceur hivernale
Publié le 14/01/2016
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La douceur actuelle engendre deux types de risque : le premier est lié aux effets du gel sur des céréales développées, le second au niveau de population des ravageurs, préservés par l'absence de gel.
Germain Schmitt
Concernant les grandes cultures, Alain Weissenberger, chef du service filières végétales et agronomie à la Chambre d'agriculture de région Alsace (Cara), distingue deux risques : celui directement lié à des températures trop clémentes pour la saison, qui ne vont peut être pas permettre de réduire suffisamment les populations de certains ravageurs, et l’effet qu’aurait une chute brutale et intense des températures sur des cultures qui se sont développées à la faveur de températures auparavant clémentes. Il détaille : « Pour le blé, le risque n’est pas énorme.












